En construction et en ingénierie, chaque jour compte. Un projet retardé peut coûter des millions, mais un obstacle discret sabote les budgets : les retards d’embauche. Quand des postes clés — gestionnaires de projet, ingénieurs en structure ou superviseurs de chantier — restent vacants, les échéances dérapent, les coûts s’envolent et le moral chute. Ça vous parle ?
Depuis 2017, chez Larouche Raymond Inc., j’accompagne des entreprises au Québec et ailleurs pour combler ces vides. Un entrepreneur de taille moyenne a perdu 500 000 $ sur un pont retardé, faute de surintendant qualifié. Une autre firme a vu un chantier d’hôpital reculer de six semaines, incapable de remplacer un ingénieur retraité.
Qu’est-ce qui freine l’embauche en 2025 ? Voici trois pièges et leurs solutions :
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Exigences trop strictes
Demander des compétences ultra-spécifiques (par exemple, « 10 ans en béton préfabriqué ») limite les candidats. Misez sur des compétences essentielles et formez pour le reste. Une entreprise a assoupli ses critères et recruté un ingénieur talentueux en deux semaines. -
Décisions trop lentes
Les processus d’approbation interminables rebutent les meilleurs talents. Les ingénieurs convoités partent vite. Simplifiez en fixant des délais clairs et en déléguant des décisions. Un client a ramené son processus de 30 à 10 jours, décrochant un gestionnaire de projet hors pair. -
Oubli des talents passifs
Les meilleurs profils ne cherchent pas toujours un emploi. Le réseautage ciblé révèle des pépites. Nous avons récemment placé un estimateur senior, non actif sur le marché, idéal pour un entrepreneur en expansion.
Agissez dès maintenant : revoyez vos exigences, accélérez vos décisions et explorez les talents passifs. Avec la demande en construction et ingénierie en pleine croissance, attendre coûte trop cher.
Quel est votre plus grand défi d’embauche aujourd’hui ?
Partagez-le en commentaire, je serais ravie d’échanger des solutions ! Continuons la discussion.