Une usine au sud de la ligne, le même cabinet qu’ici
Larouche Raymond est un cabinet de recherche de cadres techniques. Mandat exclusif, approche directe, depuis 2017, de Montréal, en français et en anglais, dans six disciplines techniques et rien d’autre.
Si vous fabriquez ici et que vous exploitez aussi un site au sud de la frontière, une usine au Vermont, un entrepôt dans le nord de l’État de New York, une division acquise au New Hampshire, vous connaissez déjà le problème. Le poste de directeur d’usine y est aussi difficile à combler qu’à Granby, et il se confie souvent à un fournisseur américain qui ne connaît ni votre siège social ni votre façon de travailler.
De Montréal, Burlington est à environ deux heures de route. Toronto est à plus de cinq. Même en comptant l’attente à la frontière, le premier chiffre reste inférieur à la moitié du second. Le Québec et le nord de la Nouvelle-Angleterre forment une seule région industrielle sous deux drapeaux : mêmes fournisseurs d’équipement, mêmes intégrateurs, mêmes salons, les mêmes quelques noms au sommet de la chaîne.
Cette page décrit les six disciplines que nous couvrons, la géographie industrielle qui les porte et la façon exacte dont une recherche se déroule. Elle décrit le travail que nous faisons et celui que nous ferions pour vous. Elle ne constitue pas un palmarès de placements américains, et la section suivante le dit franchement plutôt que de vous laisser le deviner.
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Ce que cette page offre, et ce qu’elle n’offre pas
Lisez les témoignages de clients publiés sur ce site et vous remarquerez une chose : ce sont des employeurs d’ici. C’est notre feuille de route publiée, et nous n’avons pas l’intention de la maquiller en feuille de route américaine.
Voici donc l’offre. Ce que nous apportons à une recherche du côté américain, c’est une méthode, une liste de disciplines et une position sur la carte. La méthode est publiée intégralement sur ce site et vous pouvez la lire au complet avant de nous appeler. Les disciplines sont étroites, techniques et identiques de part et d’autre de la frontière. La position est géographique : nous sommes à deux heures du Vermont plutôt qu’à un vol de Chicago.
Ce que cette page n’offre pas, c’est une liste de clients américains, une étude de cas américaine ou un logo américain. Nous connaissons la différence entre chercher dans un marché et y avoir embauché, et nous ne laisserons pas une formulation prudente brouiller cette différence. Si vous avez besoin de savoir si nous avons placé quelqu’un aux États-Unis, posez la question au premier appel. Vous aurez une réponse franche d’Éric Larouche, avant tout engagement.
Nous préférons un refus obtenu honnêtement à un mandat obtenu par sous-entendu.
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Géographie
Une seule région industrielle, vue du nordL’autoroute 15 et l’Interstate 87, c’est la même route sous deux noms. L’autoroute 55 et l’Interstate 91 aussi. Pièces usinées, assemblages électriques et équipements de procédé y circulent dans les deux sens toutes les semaines, et les directions techniques des deux bouts lisent les mêmes plans et achètent chez les mêmes fournisseurs depuis longtemps. Nous connaissons ce corridor par le nord. C’est un avantage réel et c’est aussi une limite. Autant l’entendre de nous maintenant que la découvrir plus tard. Ce que le côté nord vous donne, c’est la langue, la proximité et l’accès à la moitié canadienne de ce bassin. Ce qu’il ne remplace pas, c’est la carte de votre propre région, et c’est pour cette raison que chaque recherche commence par là. Savoir si la personne qu’il vous faut travaille de votre côté de la frontière ou du nôtre, c’est la carte qui le dit. Ce n’est pas quelque chose que nous affirmerions avant de l’avoir construite. Un mot sur la langue, parce qu’on l’exagère facilement. Une partie de la population technique de ce corridor travaille en français, et ces gens-là ne se confient pas à un premier appel en anglais venant d’un numéro inconnu. Nous faisons la première approche dans la langue dans laquelle la personne pense. Quelle proportion de votre bassin cela représente dépend du poste et du site, et la carte le dira aussi. |
Montreal a Burlington : environ deux heures. Montreal a Toronto : plus de cinq.
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Six disciplines techniques. Rien en dehors.
Nous ne recrutons pas dans toute l’économie et nous refusons les mandats en dehors de ces six disciplines. C’est une décision de capacité de livraison. Nous menons un nombre limité de recherches à la fois, et la liste est courte pour que chacune soit menée correctement.
Robotique et mécatronique. Vice-présidents ingénierie et directeurs techniques, de la conception d’une cellule robotisée jusqu’à l’électronique embarquée qui la fait bouger.
Automatisation et contrôle. Directeurs d’usine, directeurs de l’automatisation, responsables de l’ingénierie de contrôle. Ceux qui répondent des automates, de la couche SCADA et du taux de disponibilité.
Procédés industriels. Directeurs d’usine, directeurs de construction et surintendants, des mines et de la métallurgie jusqu’à la chimie et aux matériaux.
Défense et aérospatiale. Directeurs de programme, d’ingénierie et de production, souvent dans des environnements soumis à habilitation, là où l’échéancier et la traçabilité sont le métier. Pour ces postes, la loi américaine et les exigences de votre installation déterminent qui est admissible bien avant qu’on parle de mérite. Nous établissons ces conditions avec vous au début de la recherche plutôt qu’à l’étape de l’offre, parce qu’une liste bâtie sans elles n’est pas une liste.
Efficacité énergétique et réseaux électriques. Vice-présidents, directeurs de projet et associés en génie-conseil, côté rénovation énergétique comme côté transport d’électricité.
Centres de données et infrastructures critiques. Directeurs de construction, responsables en mécanique et en électricité, directeurs de mise en service, pour des installations qu’on ne peut pas tester sur le client.
Où se trouve le travail, et où il ne se trouve pas
Ce qui suit décrit une région industrielle. On y nomme des marchés, pas des clients.
Le Connecticut et le New Hampshire ont derrière eux des décennies de fabrication aérospatiale et de défense : moteurs, voilures tournantes et toute la chaîne de fournisseurs qui gravite autour. Le Maine construit des navires, à une échelle qui façonne à elle seule le marché des directions de production de la région, avec l’ingénierie de soudage, le contrôle de production et les systèmes qualité qu’exige le travail fédéral. Le Massachusetts et le Vermont concentrent une fabrication de précision et à forfait très dense, souvent dans des entreprises privées, qui alimente le dispositif médical, les semi-conducteurs et l’optique, et où un seul directeur d’usine constitue parfois toute la profondeur technique. La grande région de Boston abrite l’une des grappes de robotique et d’automatisation les plus denses du continent, assez dense pour fixer les attentes salariales bien au-delà de ses limites. Partout en Nouvelle-Angleterre, un parc immobilier ancien, des tarifs d’électricité parmi les plus élevés des États-Unis et le réseau de transport régional soutiennent une demande stable pour des gens capables de livrer des projets énergétiques, pas seulement de les décrire.
Les centres de données font exception, et nous préférons le dire plutôt que de vous vendre une tendance. Le carnet de projets de la Nouvelle-Angleterre est mince à côté d’autres régions américaines, et le Maine a entrepris de suspendre les nouveaux projets de grande taille. Si vous construisez des installations critiques, le volume à portée de ce corridor est dans le nord de l’État de New York et au Québec, où l’électricité est bon marché et l’air froid gratuit. Si quelqu’un vous annonce un boom des centres de données au Vermont ou dans le Maine, demandez-lui d’abord la file d’attente de raccordement au réseau.
Le Vermont et le Maine méritent d’être nommés plutôt que fondus dans une région. Ce sont de petits marchés avec de vraies usines, et ils sont assez proches de nous pour qu’une recherche là-bas soit un trajet de voiture plutôt qu’un budget de déplacement.
Ce qui rend ces recherches difficiles
Chaque discipline de cette liste a son piège, et ce sont ces pièges qui décident si une recherche aboutit.
En robotique et en automatisation, l’intégrateur et l’utilisateur final sont deux carrières distinctes qui se lisent de la même façon sur un CV. Quinze ans chez un intégrateur, c’est avoir spécifié, vendu et mis en service des cellules pour cinquante usines sans jamais porter un chiffre de production. Dix ans du côté de l’utilisateur final, c’est avoir porté tous les chiffres du tableau pour trois cellules. Les deux profils sont crédibles. Se tromper de profil pour votre problème coûte un an avant qu’on s’en aperçoive.
En contrôle, la question n’est presque jamais de savoir si la personne connaît l’automatisation. C’est de savoir si elle connaît la vôtre. Une seule plateforme dans une seule architecture, ce n’est pas la même expérience que d’avoir mené une usine à travers une migration sans jamais arrêter la production, et ceux qui pourraient trancher avec des chiffres ne le peuvent pas : les données de disponibilité appartiennent à leur employeur. Nous ne demandons donc pas les chiffres. Nous demandons comment les décisions ont été prises et nous reconstruisons le jugement à partir de là.
En procédés, le calendrier appartient à l’usine. Personne ne démissionne six semaines avant un arrêt planifié et personne n’arrive au milieu d’un arrêt. Les saisons d’arrêt dictent les seules fenêtres où ces mouvements se produisent : une recherche qui démarre le jour où le poste se libère est déjà en retard. Ces usines sont aussi dans de petites villes, où la décision se prend en famille et non en entrevue, alors la relocalisation est une première conversation, pas une dernière.
En défense et en aérospatiale, les meilleurs candidats ne peuvent pas vous dire ce qu’ils ont fait. L’entrevue doit lire le jugement sans le détail des programmes, et l’admissibilité doit être réglée avant que la liste soit bâtie.
En énergie, la moitié du marché n’est pas salariée. Un ingénieur-conseil en voie d’association ne pèse pas une rémunération : il pèse des parts, un carnet de clients et un nom sur une porte. Une approche qui s’ouvre sur un chiffre de salaire se termine en quatre-vingt-dix secondes. Ces approches prennent des mois et se font une à la fois. C’est une des raisons pour lesquelles nous prenons peu de mandats.
En infrastructures critiques, la mise en service se dote en fonction d’une date de mise sous tension, pas d’un exercice budgétaire. Donnez-nous la date avant de nous donner le titre.
Comment une recherche se déroule vraiment
Une recherche en exclusivité par approche directe a une forme précise, et la plupart des clients ne se la sont jamais fait montrer.
Elle commence par une carte, pas par une liste. Avant que quiconque soit contacté, nous bâtissons le marché : les entreprises visées, leurs structures, les titres qui portent réellement la responsabilité que vous décrivez et les personnes assises dans ces fauteuils. Cette carte, vous la voyez. Elle modifie souvent la recherche, parce qu’elle montre ce que le poste vaut et si le profil que vous avez écrit existe à la rémunération que vous envisagez.
Vient l’approche, une personne à la fois et en toute confidentialité. Personne de valable ne répond à une annonce pour son propre poste, et les gens que nous appelons ont quelque chose à perdre à être vus en train de regarder ailleurs.
Vient ensuite l’entrevue structurée, la même pour tous les candidats de la recherche, pour qu’ils se comparent entre eux plutôt qu’au souvenir du précédent. De la transcription de cette entrevue, nous tirons une analyse comportementale : comment la personne décide, ce qu’elle fait quand elle se trouve à avoir tort, ce qui arrive à une équipe qu’elle dirige sous pression d’échéancier.
Ce qui arrive sur votre bureau n’est pas une pile de CV accompagnée d’un mot. C’est un dossier de décision par finaliste. On y trouve ce que la personne a réellement dirigé, à quelle échelle, avec quel budget et quel lien hiérarchique ; l’analyse comportementale ; les angles morts nommés par écrit ; un positionnement salarial établi en fonction de votre recherche et non d’une moyenne nationale ; et un plan de références, c’est-à-dire qui appeler, quoi demander et pourquoi ces questions-là plutôt que d’autres. Un dossier sans angles morts est un document de vente, et nous n’en écrivons pas. Pour un poste du côté américain, nous précisons aussi d’où viennent nos données de rémunération et quelle part est locale, pour que vous sachiez sur quoi vous vous appuyez.
Chaque dossier est signé par Éric Larouche. Demandez aux autres cabinets de votre liste de vous montrer le leur.
Ce que la frontière ajoute à une recherche
Une recherche qui traverse la frontière traîne des questions qu’une recherche d’ici n’a pas, et les réponses vagues coûtent cher au troisième mois. Voici les quatre qui doivent être réglées par écrit avant l’ouverture d’un mandat, plutôt que découvertes en cours de route.
Qui emploie légalement la personne une fois embauchée, et sur quelle liste de paie.
Quelle entité signe l’entente avec vous, comment vous êtes facturé et dans quelle devise.
Quel statut d’immigration ou quelles conditions d’admissibilité le poste exige, ce qui en défense et en aérospatiale est souvent déterminant et relève de la loi, pas de la préférence.
Comment la garantie de remplacement s’applique à un placement fait de l’autre côté de la frontière. Notre condition courante est une garantie de remplacement de six mois, et les conditions exactes de chaque mandat, celle-là comprise, sont mises par écrit avant le début des travaux.
Nous ne répondons pas à ces quatre questions sur une page web, parce que les réponses dépendent de votre structure et du poste. Nous y répondons pour votre mandat, par écrit, avant le premier appel à un candidat. Si l’une d’elles ne peut pas être réglée à votre satisfaction, vous ne devriez pas nous confier cette recherche, et nous vous le dirions nous-mêmes.
Nous ne publions pas nos honoraires. Ils sont établis selon le mandat et mis par écrit avant tout travail.
Qui devrait appeler, et par où commencer
Trois situations.
Vous dirigez un manufacturier québécois ou ontarien qui a une usine, un projet ou une équipe du côté américain, et il vous faut quelqu’un capable d’embaucher d’un côté et de rendre des comptes de l’autre, dans deux langues. C’est la version la plus naturelle de ce travail et la raison pour laquelle cette page existe en français autant qu’en anglais.
Vous êtes une entreprise américaine de ce corridor, vous recrutez un dirigeant technique dans l’une des six disciplines, et vous voulez que la moitié canadienne du bassin soit travaillée correctement plutôt que sautée.
Vous recrutez pour un poste dont la population qualifiée est petite, connue et déjà en emploi. Si quarante personnes crédibles répondaient à une annonce, vous n’avez pas besoin de nous, et nous vous le dirons.
Notre contrainte, c’est la capacité de livraison, pas le volume de demandes. Nous prenons ce que nous pouvons mener correctement et nous refusons le reste. Si nous ne sommes pas le bon cabinet pour une recherche, vous l’apprendrez à la première conversation, pas au troisième mois.
La première conversation utile porte sur un poste précis : le site, la discipline, le niveau, ce que la dernière personne faisait bien et où elle manquait, et ce que vous avez déjà essayé. Elle se tient en français ou en anglais, et c’est Éric Larouche qui la prend.
États-Unis
Commencez par un seul mandat. Envoyez-nous le site, la discipline et le niveau, et Éric Larouche vous rappellera lui-même, en français ou en anglais.